Protection et sécurité

Protection et sécurité

Retrouvez ici la rubrique qui concerne votre sécurité et votre protection.

Vous y retrouvez notament, le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs qui concerne la sensibilisation des citoyens face aux risques majeurs sur notre commune et qui est un élément essentiel pour une prévention efficace. Vous avez également sous les articles, une rubrique réservée à comment se préparer et se protéger en cas de phénomène grave, on appelle cela le plan individuel et familial de mise en sureté (PIFMS), il découle du Plan Communal de Sauvegarde et du DICRM de la commune. 


Vous y retrouvez également divers fiches concernant des domaines variés, prévenir les secours, contacter la Gendarmerie, les cambriolages, la cybersécurité...


Vous pouvez également retrouver ci-dessous les liens pour télécharger les fiches d'inscriptions au plan de secours communal, celui-ci permet de mieux réagir en cas de sinistre majeur, d'intempérie ou de crise. Ce formulaire est à transmettre à la Mairie.

> le formulaire nominatif à rédiger par vous même : demandeinscriptionregistre-nominatif.pdf

> le formulaire à rédiger par un tiers : demandeinscriptionregistre-nominatifparuntiers.pdf

Vous pouvez également vous adresser directement en Mairie, le secrétaire vous donnera un exemplaire papier de ce formulaire.


Si vous avez un téléphone portable avec Internet, nous vous conseillons de télécharger notre application Intramuros, de cette manière vous serez alerté en temps réel des événements survenus sur la commune, coupure électrique, téléphonique, arbre sur la chaussée, risque météo... mais vous aurez également les informations concernant les animations et activités se déroulant dans notre village, les numéros utiles, les commerçants et artisans...

Articles concernant la protection et la sécurité :


PLAN INDIVIDUEL ET FAMILIAL DE MISE EN SÛRETÉ (PIFMS) : un plan pour se préparer à réagir !




Comment suis-je alerté ?

Les autorités (le préfet, le maire), les exploitants (industriels, nucléaires...) peuvent mettre en place différents moyens d’alerte en fonction des risques présents sur le territoire :

 • les sirènes du Réseau National d’Alerte (RNA)

Ces sirènes, situées sur tout le territoire français, émettent en cas d’alerte un son de trois séquences de 1 minute 41 secondes espacées d’un silence. Il doit conduire au comportement suivant : « Je me mets à l’abri dans un bâtiment et j’écoute la radio ». Ces sirènes sont testées tous les premiers mercredis du mois avec une seule séquence d’une minute 41 secondes puis un signal continu de fi n d’essai.

• les automates d’appel (FR-Alert...)

Ce système, mis en place par certaines collectivités ou exploitants, permet de diffuser un message à la population sous forme d’un message vocal ou d’un SMS (texto) sur téléphone fixe ou portable.

• les ensembles mobiles d’alerte

Ces haut-parleurs, installés sur le toit des véhicules communaux, des sapeurs-pompiers, des forces de l’ordre ou des industriels, peuvent diffuser des messages spécifiques en fonction d’un risque donné (mise à l’abri, évacuation…).

• les radios locales

En cas d’évènement grave, les programmes sont interrompus pour informer sur l’évènement en cours et les comportements à adopter.

• les radios amateurs et professionnelles

Dans certains cas, le seul moyen de communication d’urgence peut être l’utilisation du réseau de communication des radioamateurs.

• autres

La commune peut également prévoir dans le cadre de son Plan Communal de Sauvegarde (outil du maire pour alerter, protéger et accompagner la population), d’autres moyens d’alerte : Application Intramuros, clocher de l’église, porte à porte…


Quelles consignes dois-je respecter ?

Selon le type d’évènement, je suis susceptible, dès la diffusion de l’alerte ou des consignes des autorités :

• d’évacuer,

• de me mettre à l’abri dans un bâtiment.


 Quels que soient les risques auxquels je suis exposé, les consignes générales de sécurité suivantes s’appliquent :

• j’écoute la radio pour connaître la nature du danger, son évolution et les consignes à suivre,

• je coupe le gaz et l’électricité pour éviter le risque d’explosion ou de court-circuit,

• je ne vais pas chercher mes enfants à l’école pour ne pas encombrer les voies de circulation, m’exposer et exposer mes enfants au danger inutilement. Le personnel enseignant s’occupe d’eux. Il s’est préparé aux situations graves en réalisant le Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS) de l’établissement,

• je ne téléphone pas, sauf urgence vitale, pour libérer les lignes téléphoniques indispensables aux services de sécurité et de secours.

• je peux communiquer avec la Mairie en passant par les réseaux de communication communaux : l’application Intramuros, pour signaler une coupure, un arbre  dangereux, une voie inondée… ou les réseaux sociaux.


Certains évènements, tels que les inondations ou les séismes, nécessitent également de couper l’eau.

Je localise et j’apprends à fermer les vannes (eau, gaz) ou couper l’alimentation (électrique) et j’explique à mes proches comment les couper (photos, schémas ou dessins sommaires, mode opératoire, boutons sur lesquels appuyer…).


Comment me constituer un kit d'urgence ?

Dans une situation d’urgence, certains équipements sont essentiels.

En fonction de l’évènement, chaque foyer doit être en mesure de pouvoir subvenir aux besoins minimums, que ce soit lors d’une évacuation, d’une mise à l’abri ou lorsque le gaz, l’électricité et l’eau courante viennent à manquer et ne peuvent être rétablis dans l’immédiat.

Chaque famille dispose en général de la majorité des articles cités ci-après.

L’important est de les organiser de manière à y accéder rapidement !

Un sac à dos, un sac de sport ou une valise, facilement accessible (par exemple dans un placard près de la porte d’entrée) peut ainsi être préparé et contenir les éléments suivants (liste non exhaustive à adapter en fonction des risques et des particularités du foyer) :


L’équipement à préparer à l’avance :

Pour me signaler auprès des secours

  • Sifflet
  • Torche clignotante, lampe torche (avec piles de rechange ou rechargeable)
  • Tissu ou panneau « SOS » de couleur vive
  • Gilets fluorescents

Pour subvenir aux besoins de nourriture et de boisson

  • 1 à 2 bouteilles d’eau par personne
  • Aliments énergétiques n’ayant pas besoin d’être cuits (fruits secs, conserves…)
  • Quelques couverts, ouvre-boîte, couteau multi-fonctions
  • Autre (aliments pour bébé ou régime particulier)

Pour administrer les premiers soins

  • Trousse médicale de 1er soin : pansements, sparadrap, paracétamol, désinfectant, antidiarrhéique, produit hydro-alcoolique pour les mains…

 Pour quitter mon habitation en toute tranquillité

  • Photocopie des papiers administratifs : papiers personnels, carte d’identité, passeport, permis de conduire, carnet de santé des membres de la famille et des animaux domestiques, ordonnances, carte vitale, livret de famille, etc.
  • Double des clés de la voiture
  • Double des clés de la maison
  • Un peu d’argent liquide
  • Pour rester informé de l’évolution de l’évènement
  • Radio à piles (et piles de rechange)
  • Pour conserver un minimum d’hygiène et pour me préserver du froid
  • Brosse à dents
  • Serviettes
  • Autre produit d’hygiène (couches… )
  • Vêtements chauds
  • Couverture de survie

Pour pouvoir prétendre à une indemnisation

  • Photocopie des contrats d’assurance des personnes et des biens exposés aux risques (multirisque habitation, automobile, responsabilité civile).
  • Appareil photo

Pour m’occuper durant la mise à l’abri ou sur le lieu d’évacuation

  • Jeux pour enfants et adultes (cartes, dominos…), livre, revues…

L’équipement à prendre à la dernière minute :

Pour rassurer les proches et communiquer avec les secours :

  • Téléphone portable + chargeur
  • Pour administrer les soins particuliers
  • Médicaments spécifiques (diabète, allergies…)

Pour assurer mes démarches personnelles

  • Papiers d’identité
  • Chéquier et carte bleue

Que dois-je faire en fonction de la situation ?


En cas de mise à l’abri dans mon habitation ?

• je respecte les consignes générales de sécurité

• je récupère mon kit d’urgence

• je rejoins mon lieu de mise à l’abri


Comment choisir un endroit sûr pour mettre à l’abri ma famille ?

Selon l’évènement, les lieux de mise à l’abri peuvent être différents :

  • pour un risque où l’air peut être pollué (accident nucléaire, accident industriel, camion citerne…), je choisis une pièce avec le minimum d’ouverture, si possible opposée à la source de danger et proche des sanitaires. Avant de rejoindre ce lieu, je dois fermer les portes, les fenêtres et boucher les aérations et les ventilations avec du ruban adhésif ou du tissu,
  • pour un risque d’inondation, j’identifié un espace refuge dans mon domicile (mezzanine, étage) ou je me rends chez un voisin. Cet espace doit être accessible de l’intérieur et de l’extérieur, pour faciliter l’intervention des secours en cas de besoin.

Si je me trouve éloigné(e) de mon domicile, je rentre dans le bâtiment le plus proche et je suis les consignes données par les autorités.


En cas d’évacuation ?

• je respecte les consignes générales de sécurité

• je récupère mon kit d’urgence

• je rejoins mon lieu d’évacuation


Comment identifier les lieux d’évacuation pour ma famille ?

Selon l’évènement, les lieux d’évacuation peuvent être différents :

• en cas de séisme, je m’éloigne des bâtiments, des lignes électriques et des arbres,

• en cas d’inondation, mouvements de terrain… ou pour certains risques technologiques (rupture de barrage…), le lieu d’évacuation peut être éloigné de mon habitation (gymnase, point haut sur la commune…).

Je me renseigne en mairie pour connaître les lieux préalablement définis !

L’objectif de l’évacuation est de m’éloigner de la source du danger. Evacuer en bravant le danger n’est donc pas la solution à adopter (ex : traverser un cours d’eau en crue alors qu’un point haut existe dans mon logement). Je prévois et je teste les itinéraires pour me rendre dans les différents points de rassemblement.

Les animaux, j’en fais quoi ? Les animaux de compagnie ne sont pas toujours autorisés sur les lieux d’accueil. Si je dois évacuer sans eux, je mets les animaux à l’abri, sur les hauteurs… Si je peux les emmener avec moi, je pense à prendre les carnets de santé à jour (les animaux doivent être tatoués !).



Et après, je fais quoi ?

Quand vais-je pouvoir réintégrer mon logement ?

Uniquement avec l’approbation des autorités. Si je sens une odeur de gaz, je m’éloigne et j’appelle les services de secours ou le service d’urgence gaz.

Si j’ai été logé ailleurs qu’en centre d’hébergement, j’informe ma municipalité de mon retour et prends connaissance des dernières consignes.

Que faire si mon habitation a été endommagée ?

En cas de fortes dégradations de mon habitation, je fais ma déclaration de sinistre auprès de mon assureur et attends le passage ou l’autorisation de l’expert avant de commencer le nettoyage.

Les indemnisations de catastrophes naturelles, comment ça marche ?

Lors d’une catastrophe naturelle, je ne peux être indemnisé par mon assurance que si la commune est reconnue en état de catastrophe naturelle par un arrêté interministériel. Dès la survenue d’un sinistre, je me manifeste auprès du maire afin qu’il engage la procédure de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle (demande déposée en Préfecture). Parallèlement, je déclare dès que possible l’étendue du sinistre à mon assureur et j’établis la liste des dégâts subis. Une fois la publication au Journal Officiel de l’arrêté interministériel, je dispose de 10 jours pour déclarer mon sinistre pour les dommages matériels directs et de 30 jours pour les pertes d’exploitation.

Règlement par l’assureur : le montant et les conditions du règlement découlent des clauses de mon contrat (multirisques habitation ou véhicule terrestre à moteur). Enfin, je note que l’assureur doit verser l’indemnité dans un délai de trois mois à compter de la remise par l’assuré de l’état estimatif des biens endommagés ou des pertes subies.

En attendant le passage de l’expert, que puis-je faire ?

Si mon habitation ne présente aucun risque, je peux entreprendre certaines actions. Je peux aérer mon logement et remettre en état le chauffage si l’installation est sèche. Je peux commencer à recenser mes pertes et je fais remonter mes besoins à la commune, mais je ne jette rien (je fais une liste des meubles et appareils endommagés). Je prends des photos de l’intérieur et de l’extérieur de l’habitation et fais éventuellement des marques des hauteurs d’eau. Je vérifie l’état des aliments (notamment les produits congelés).

L’expert est passé, je commence par quoi ?

Je nettoie mon habitation. En fonction de l’évènement, je pense à prendre des précautions (gants…), à désinfecter à l’eau de Javel et à chauffer pour sécher mon habitation en cas d’inondation.

Que faire si je trouve des animaux morts ou des produits chimiques abandonnés ?

Je ne touche surtout pas les animaux morts et les produits chimiques. J’informe la mairie qui organisera leur enlèvement. Je m’informe également des mesures sanitaires à mettre en pratique.

La commune a mis en place un Plan Communal de Sauvegarde (PCS), cela peut-il m’aider ?

La commune dispose d’un Plan Communal de Sauvegarde (PCS), cette dernière peut mettre en place un dispositif de soutien des populations, pour préparer le retour à une situation acceptable, avec :

• un point d’information ou d’accueil sous forme physique ou téléphonique,

• un soutien administratif afin de commencer les démarches pour refaire les papiers d’identité, d’être orienté vers les compagnies d’assurance,

• un hébergement, ravitaillement en eau et nourriture lorsqu’il n’y a plus de solution alternative


Conseil :

Je prends en photos mes biens de valeur (meubles et bijoux) et les conserve chez la famille ou des amis non concernés par mes risques. Ces photos m’aideront à prouver l’existence de mes biens.